lundi 11 mai 2015

Craquage et approvisionnelent au salon Version scrap 2015

Coucou !

Comme je vous l’ai dit sur mon dernier article, je me suis rendue en famille au salon VersionScrap qui se tenait à Paris début Avril. J’avais économisé depuis Noel pour acheter là-bas, parce que je ne trouve pas les produits que je cherche en magasin près de chez moi. (En fait je n’ai pas attendu, et j’avais déjà passé commande sur internet pour pas mal de choses). J’ai donc complété ce que j’avais déjà acheté.


 Vous imaginez bien que tout ce qui se trouve sur cette table m’a coûté un prix certain. Et comme je n’avais pas tout dépensé, j’ai recommandé derrière sur internet.

J’ai été déçue de VersionScrap. C’est tout petit, avec pratiquement que des pros, et de tous petits espaces d’ateliers. J’ai ramé à faire les stands uniquement parce que j’étais en poussette.

Oui, je fais les salons parisiens en POUSSETTE. J’estime que le nain n’est pas encore assez grand pour rester tout seul à la maison, et j’ai besoin de sortir faire des activités que j’aime.
 J’ai trouvé certains stands assez mal gérés, comme celui de Kerglaz par exemple. Chez Kerglaz, il fallait noter les références des produits qui nous interressaient, puis passer en caisse, ou on nous amenait tout. Je suis certaine que c’était plus simple pour l’équipe, mais je n’ai pas acheté chez eux à cause de ça. Il y avait un autre stand qui montrait le résultat du produit, dans la pochette du premier produit. Je sais pas si je suis assez claire. Pour un dies par exemple, il y avait une découpe réalisée avec dans le premier produit de la rangée. Il fallait donc prendre le produit placé derrière si on voulait l’acheter. Résultat, en caisse, on voit des gens bousculer et retourner en rayon, le temps de changer  de produits parce qu’ils ont pas fait gaffe...

Ce n’était pas moins cher que sur internet ou qu’en magasin. Alors rajouter 15euros de transports et 20 euros de bouffe pour payer le même prix, et
tout porter jusqu’à chez soi, c’est dommage, alors qu’avec internet, on a la livraison gratuite. (Quand on a pas dépensé plus pour le transport et l'hébergement).
J’ai été déçue aussi sur le coin "cantine". Trois food trucks. Un qui faisait du café, un qui faisait des bagels au canard, et un troisième pour des salades. Et une pauvre douzaine de tables de camping, dont la moitié n’avait pas de bancs. Nous avons déjeuné tot (rapport au nain) et donc avons pu payer une fortune pour des sandwichs et une demie portion de frites, et manger assis.

Le salon est bourré de monde, même le vendredi, et il faut bien une à deux heures pour acheter une bricole sur certains stands (florilèges design par exemple, ou je n’ai pas eu le courage de rentrer).
 Pour comparer, le salon de Paris Scrap Festival en octobre est plus porté sur l’amateur et l’occasion, avec ses nombreux ateliers, mais est encore plus petit ( et plus accessible, plus aéré). Alors que le salon création et savoir faire ne propose pas d’ateliers, mais offre plus de diversité dans la création. J’y regrette l’absence des pro pur scrap que l’on trouve à Version Scrap, mais il touche tellement plus de domaines comme la couture, la sculpture, la peinture, la cuisine...

Je suis contente de mes achats, et déçue de ne pas avoir pu faire l’atelier qui me tenait à cœur. Je n’ai pas encore tout essayé (un jour je vous parlerais de ma propension au bordel ambiant), mais je suis très contente des encres distress, de mes pochoirs et de mes dies. J’ai enfin les outils pour m’épanouir dans le bon sens. Et j’ai terminé la deuxième commande que l’on m’a passé. Une jolie carte d’anniversaire dont je vous parlerais bientôt, mais pas avant qu’elle ait été offerte.
 J’irais au salon création et savoir faire, en fin d’année, mais je ne reviendrais à paris scrap festival que si les copines viennent avec moi.









mardi 31 mars 2015

Carte de st-valentin 2015

Aujourd'hui, je vous présente la carte de st-valentin commandée par mon chef de guilde. Le thème st-valentin, c'est pas mon truc. Moi, les coeurs... A la rigueur des coeurs "bizarres" avec des couleurs psychédéliques, ou des coeurs steampunks pourquoi pas, mais Mossieur voulait du rouge, du bien mielleux, dégoulinant d'amuuuur *battement de cils*. Il voulait aussi que j'y intègre une photo d'eux deux, ce que j'ai fais en page centrale, c'est pour cela que je ne vous montrerais que la face avant. Intimité oblige.

Quand j'ai commencé à réfléchir à ce projet, j'ai réuni tout ce que j'avais dans mes tiroirs "inutiles" de scrap. Beaucoup de choses achetées ou récupérées au début de ma passion pour le scrap, et qui finalement ne me servent à rien.
Et qui ne serviront finalement pas de sitôt, puisque même pour ce projet, je n'ai rien utilisé de ce que j'avais sorti...



On pardonne la qualité des photo (pourrie).


Donc voici la carte, qui s'ouvre vers le haut. Le papier de fond blanc est une "chute" de papier, découpé pour un album. Sauf que je m'étais trompée dans les mesures donc j'ai du papier blanc découpé d'avance. Les coeurs ont tous été tirés d'une image sur internet qui présentait un gros (gros) coeur composé de pleins de coeurs de tailles différentes (2h de découpe si vous vous souvenez de mon article précédent). Je les ai encrés avec l'encre rouge de Toga (ce sont ceux qui tirent sur l'orange. Notez comme l'encre est fatiguée). Les autres sont encrés avec des encres oeil de chat (colorbox) pink, scarlet et ruby. Les étiquettes "Will you be my valentine ? " ont été réalisées à partir de tampons Aladine (ref 04123) sur du papier blanc, puis découpées et collées sur la carte. J'ai parfois utilisé des carrés de mousse 3D, de différentes épaisseurs pour faire un peu de relief. Un reste de ruban rose fuschia en organza (que j'avais acheté pour fabriquer un costume - raté), et les coeurs sur le coté gauches ont été réalisés avec du papier rouge Mahé, et une perforatrice bordure Mahé aussi. 
Les deux étiquettes roses font parties d'un paquet de Die-Cut de... de... collection Pivoine-Menthe (Toga peut-être ? ). 
La seconde photo représente la page "du bas" lorsque l'on ouvre, celle du haut étant celle avec la photo, que j'ai cadré de rouge. Papier blanc, sur laquelle j'ai utilisé des coeurs qui me restaient pour faire un espèce de pochoir pour faire le fond. Comme ça, mon chef de guilde a pu écrire de jolies choses à madame :)

Bon, bah mine de rien, avec les moyens du bord (éclair de génie quand on se souvient que la perforatrice bordure qu'on a acheté 6 semaines plus tot est pile poil dans le thème !), bah j'étais contente du résultat. Ca rend mieux en vrai qu'en photo, et il y a des choses que j'aurais amélioré si j'en avais eu le temps, et les moyens, mais la carte a fait très plaisir à l'offreur et à la receveuse. 

Résultat, il m'a commandé sa carte d'anniversaire... ;)

lundi 16 février 2015

Vérités de scrap (1)

Bonjour !

Aujourd'hui, ici, je vais donc évoquer quelques vérités dont on n'entend pas ou peu parler lorsqu'on regarde la sphère internet du scrap.

Quand on regarde le scrap ou la carterie, on ne voit que le final, le beau, le bien, le whaaaa. Mais en fait...

1/ Faire du scrap / de la carterie ça peut revenir cher. Très cher. 

Il faut s'équiper en petit équipement. Se ré-équiper plutot. Qui a encore son compas et son équerre du collège ? Des tubes de gouache ? On a bien une gomme et un crayon qui traine, mais depuis quand ne s'en est-on pas servis ?
On rachète du papier, de la colle, des ciseaux (oué, la grosse paire de ciseaux c'est pas extraordinaire pour détourer des petits coeurs). Quelques encres, des papiers de couleurs (on va facilement se laisser tenter devant le rayon des papiers brillants - qui coutent en fait une blinde), une ou deux perforatrice... et nous voilà ressortis avec 100 euros de matériel.
Je vais donner quelques tarifs, type Cultura (seul magasin spécialisé dans les loisirs créatifs près de chez moi). Une encre (et donc 1 couleur) 3 euros. Un tampon en bois 10 euros. Un petit (20*20) bloc de papiers unis 10 euros. Un album 15*15 (10 pages, personnalisable) 8euros. Une perforatrice coin (pour arrondir les angles) 8 euros. Une autre pour faire des motifs chats (estampillé "moyenne") 10 euros. Et je ne vous parle même pas d'entrer dans des techniques particulières au scrap/carterie, telles que le gauffrage ou l'embossage...

Alors, effectivement, on trouve sur internet des astuces "récup", pour acheter moins. Certaines sont à prendres, d'autres à laisser, on voit à la longue comment on travaille. Personnellement, je préfère acheter mes encres, même en spray, car la fabrication maison, si elle se révèle sympa à la première utilisation, ne me convient pas à la longue (par exemple). Mais ça tient à ma vision du résultat. Je n'aime pas beaucoup "l'imprécis". Je n'utiliserais pas de bouchons de bouteilles pour me faire un fond de ronds dans l'eau. j'ai acheté un fond pour ça, qui est très beau. Par contre, j'ai été demander à mon bistrot favoris (vous savez, celui qui vend des bonbons) si il avait des boites de bonbons vides en stock. Les rangements coutent un certain budget, et finalement, ça marche très bien en attendant.

2/ Pour une heure de scrap, il faut compter 1h de rangement/nettoyage

Alors, je sais pas si c'est moi, mais quand on scrappe, on se salit les doigts. Mais si on veut un rendu propre (les cartes de voeux sur papier blanc c'est PAS une bonne idée), bah on se lave les mains souvent. Genre, après avoir encré les bords d'une douzaine de coeurs en rouge. On a les doigts rouges et si on reprend la carte blanche, on en mets partout. On utilise un tampon, direction la salle de bain pour le laver avant que l'encre ne reste dessus. Parce qu'il y a du matériel aussi exprès pour laver les tampons qui est très bien, très pratique, mais rapport au point n°1, ça ne fait pas partie des priorités (et depuis 4 ans que je scrappe, j'en ai toujours pas acheté). De l'eau, un pain de savon pour les mains, et une brosse à ongle, ça fonctionne très bien. Mes tampons transparents sont toujours transparents.
Le plan de travaille aussi se nettoie. Avec un spray, on en fiche partout. Quand on encre avec une mousse (voir le fond de ma carte de voeux 2015), on encre pas directement le papier mais on commence à l'extérieur, donc yen a partout aussi. La perforatrice laisse des petits bouts de papiers partout, et quand on utilise des paillettes, du perfect pearl ou des poudres à embosser, ça se glisse dans tous les interstices, et ça vole trèèès bien. On se met sur sa page, on ouvre les papiers, on les range, on reprend un autre bloc, on se décide, on découpe. On prend une boite de strass, on en prend un, on la range, rubans, poudres, encres, et machins bidules. Bien après tout ça, faut ranger. Même s'il y a des choses qu'on range au fur et à mesure (comme le massicot, le pistolet à chaleur, ou les packs de papiers), yen a d'autres qu'on garde à portée de main. les encres, les ciseaux, la perforatrice, la colle...

Pas question de laisser ça à portée des petites mains...

3/ Le scrap, c'est long et fastidieux. 

Quand on regarde les tutos sur internet, les nanas en 3/4 d'h, elles te font une page de scrap, et une carte de voeux en 10 mn. C'est faisable, mais on a pas le même résultat lorsqu'on débute. Assortir les papiers, les embellissements, c'est difficile. Imaginer ce dont on pourrait avoir besoin, sans même savoir si ça existe, c'est pas facile non plus. On m'a commandé une carte de st valentin la semaine dernière (d'ou les références aux petits coeurs). Comme ce n'est pas mon style de scrap/carterie, j'ai du improviser. J'ai été imprimer des coeurs, et il a bien fallut les découper. Ca m'a prit deux heures. Et après, il a fallut les encrer. Et puis j'ai fais des essais, avec des encres différentes, des techniques différentes (encres, colle + paillettes, embossage à chaud...). En recouper certains. Et puis faire la carte, se planter dans les dimensions d'une découpe, recommencer... j'ai passé 3 après midi sur une carte de st-valentin 15*15. Et en cours de route j'ai du aller me racheter de l'encre rouge parce que la mienne était vraiment très essouflée (depuis 4 ans que je m'en servais...). C'est d'autant plus fastidieux lorsqu'on est très pointilleux sur le cadrage ou l'arrondi des choses. Une copine a moi peut passer dix minutes à viser son papier pour mettre la photo bien droite et au millième de millimètre près au centre...

4/ Le scrap, c'est re-cher. 

Parce qu'on a voulu faire comme les autres, suivre une copine, ou simplement s'y mettre parce que ça à l'air facile. Et puis finalement, on s'aperçoit que si on galère tant, c'est parce que le style que l'on a suivit ne nous convient pas. La copine que j'ai suivi dans le scrap a un style très chargé, et son style est très porté sur l'embellissement, les couleurs vives, les paillettes. Alors comme j'aime beaucoup quand ça brille, j'ai suivi, j'ai acheté, des strass, des paillettes, de l'embossage à chaud. Mais mon univers à moi colle déjà mal avec les produits qu'on trouve en magasin. La naissance (rose et bleu surtout hein), le mariage, les fleurs, c'est pas du tout mon truc. Et puis finalement, en regardant des tutoriels sur youtube, j'ai testé d'autres techniques (les mousses par exemple cf plus haut), avec les pochoirs. Dans ma tête ça s'est allumé. C'est comme ça que je travaille. Et donc, là, je me recharge mon matériel. d'abord parce que les encres que j'ai ne conviennent pas à cette technique, mais aussi parce que depuis 4 ans qu'elles trainent dans mes tiroirs, elles fatiguent. Je me sentais limitée dans ce que je faisais, et j'avais raison.

Sans aller jusque là, c'est vrai que lorsque l'on débute on craque facilement sur des bricoles qui nous tapent dans l'oeil. ca brille, c'est beau, c'est cro mimi. Sauf qu'on s'en sert pas parce que notre travail ne s'y rapporte pas. Quelqu'un me rappelle pourquoi j'ai acheté des autocollants avec des trèfles ? Franchement ? Ou ces attaches parisiennes bordeaux en forme de coeur ?  J'ai de beaux tampons en arabesque parce que j'adore ce style un peu versaillais, mais je ne saurais pas m'en servir. Ce sont les premiers tampons transparents que j'ai acheté, ce sont les premiers que j'ai remisés. Attention à bien acheter au fur et à mesure des besoins, et pas seulement sur un craquage.

Je suis donc en train de me ré-équiper en encres diverses (vais tester les distress dans quelques mois, au salon version scrap de paris), en pochoirs, et en dies (me suis payée la big shot pour noel).


5/ Le scrap c'est gnan gnan : vrai et faux. 

En magasin, la première chose qu'on trouve c'est pour la naissance, du rose fille et du bleu garçon, du mariage, et des fleurs. Avec des évènementiels comme noel, paques, la st valentin... C'est classique, un peu sucré. On trouve des coeurs, des bébés, et des petits chats sur tous les outils et toutes les décorations. Si on scrappe pour son mariage ou son faire-part de naissance, rien de plus merveilleux.

Mais lorsqu'on souhaite scrapper et qu'on est pas du tout dans ce genre d'univers, genre moi, gameuse et un peu geek et otaku sur les bords, c'est le désert en magasin. Mes premières pages de scrap sont des cartes faites par des amateurs du japon avec un style très manga. Allez scrapper une photo prise à Japan-Expo, c'est la misère. C'est en cherchant ailleurs qu'on va trouver mieux. Les américains en ce moment sont très portés sur le style steampunk, qui décolle à peine ici, et qu'on ne trouve pas en magasin. Je suis fan des produits designés par Tim Holtz, mais culura connait paaaas. Des cadenas, des clés, des trucs un peu ballons dirigeables et machines à vapeur. J'ai des photos de danse orientale aussi à illustrer, mais je vais devoir inover.

Internet c'est notre ami.




Bon, c'est tout pour les reflexions d'aujourd'hui. Le nain pleure et le mâle, un peu bouché ne comprends pas qu'il a faim. Je vais donc aller m'y coller ;)

lundi 9 février 2015

Carte de voeux 2015

Bonjour !

Aujourd’hui, voici une jolie petite carte de voeux que j’ai réalisée pour mon chef de guilde.


J’ai utilisé un pochoir de la marque Jenni Bowlin Studio (thecraftersworkshop), avec des encres VersaMagic (Brise marine, pensée printanière, et poussière de fée) pour faire le fond, sur une carte blanche de chez Hema. Le ruban et l’étiquette sont en fait des restes de papier rose Mahé encrés en blanc et en rouge. Les fleurs sont des dies Toga, sur carte blanche, et encrés avec les VersaMagic.

 Avec un petit message personnalisé pour le chef, et hop, à la poste. Il était tout content. Et moi aussi. C’est bête à dire mais je suis contente du résultat !


lundi 2 février 2015

Gateau au chocolat

Bonjour !

Aujourd'hui, je vais publier la recette d'un gâteau au chocolat que j'ai trouvé sur internet. J'ai cherché la recette d'un gâteau genre moelleux ou fondant au chocolat. Mi-cuit aussi. Je suis tombée sur celle du journal des femmes mais je n'arrive pas à retrouver le lien.


Pour 6/8 parts, il vous faut :

200gr de chocolat noir à patisser
4 oeufs
150 gr de sucre
80gr de farine
200 gr de beurre


N'oubliez pas de mettre votre four au préchauffage, car le gateau est vite fait !

Faites fondre le chocolat et le beurre dans une casserole (idéalement au bain-marie, sinon surveillez bien pour que ça ne colle pas au fond).

Dans un saladier, mélanger les oeufs et le sucre, rajouter ensuite la farine.

Rajouter le chocolat+beurre.

Mettre dans un moule à gateau, puis enfournez 25mn à 200° (th6/7). Plutot 18/20mn pour la dimension d'un plat à tarte, pour un gateau fin (voir photo ci-dessous), plutot 30/35 mn pour un gateau plus épais dans un moule à soufflé.


Décoration en sucre glace avec un pochoir ScrapCooking qui fait toujours son petit effet.